scribavita

il était une fois mon blog de généalogie

La part des naissances d’enfant naturel, le plus souvent enfant de mère célibataire et de père inconnu, a connu son apogée à la fin du XIXème siècle, représentant près de 9 % de l’ensemble des naissances. Difficile donc de ne pas en avoir croisé au cours de ses recherches généalogiques, et même de ne pas en avoir au moins un dans son arbre !

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Dans un précédent article, je racontais mon voyage dans mon berceau alsacien motivé par de fortes présomptions sur les origines de mon « premier » ancêtre parisien, a priori né à Ferrette ou Vieux-Ferrette, dans le Haut-Rhin.
L’acte de naissance de mon potentiel ancêtre me permettrait d’en avoir le cœur net. C’est chose faite grâce à Maïtena, bénévole à l’entraide de FranceGenWeb, que je remercie encore.

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J'avais déjà vu le prénom d'un même ancêtre changer d'un acte à l'autre, le nom de famille s'écrire de différentes façons, à la prononciation ou à l'orthographe plus ou moins proches, mais je n'avais encore jamais rencontré un tel imbroglio : la lecture de seulement trois sources dans lesquelles figurait a priori une seule et même personne m'en donnait trois identités différentes...

Pour ce premier généathème de l’année, je vais donc vous exposer la façon dont j’ai résolu l'épine portant sur l’identité de la grand-mère maternelle de l’un de mes arrière-grands-pères maternels.
Sa résolution a nécessité la consultation et l'analyse d'un nombre relativement important de sources - heureusement relativement classiques - dans des lieux de recherches particulièrement variés. C'est dans cette succession de sources et de lieux que la principale difficulté satisfaction de cette épine a résidé : un véritable jeu de piste qui me fit voyager à travers une bonne partie de la France !

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Suite des actes extraordinaires trouvés au fil de mes lectures des registres et des registres des prêtres de la Paroisse Saint-François du Havre.

Un siècle plus tard, la rigueur semble toujours de mise. Il s'agit aujourd'hui du prêtre de la fin du XVIIIème siècle qui a suivi les pas d'E. Harmond de mon précédent billet. Nous allons découvrir un gestionnaire rigoureux de ses registres paroissiaux, mettant en place un système alphabétique très pratique pour les généalogistes, puis une certaine fierté du même ou de l'un de ses successeurs, probalement soucieux de limiter les mariages consanguins.

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Nouvel acte extraordinaire trouvé au fil de mes lectures des registres. Nous partons à la fin du XVIIème siècle, dans le registre de baptêmes et mariages de la Paroisse Saint-François du Havre de 1578 à 1667, dressé probablement uniquement à la fin de cette période. Le prêtre a rédigé un avis en préambule du registre, qui contient deux remarques intéressantes.

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