scribavita

il était une fois mon blog de généalogie

Le mois de juin approche, et revoilà le challenge AZ qui pointe son nez !
Après mon premier challenge AZ en 2014 orienté méthodologie, et le second en 2015 où je vous racontais mes péripéties généalogiques et ses GDM façon Vie de merde pour lesquelles vous pouviez voter, je me lance dans une troisième participation !
Je vais vous proposer cette année encore un challenge ludique, mais cette fois, vous pourrez jouer tranquillement de chez vous tout en essayant d'être le premier à résoudre une phrase mystère.

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Après une première expérience de voyage généalogique particulièrement chanceuse en Indre-et-Loire, puisqu'elle m'avait permis de découvrir une statue réalisée par mon ancêtre ou son frère, mouleurs en sable à Pocé-sur-Cisse dans les années 1840, je profitais du week-end de l'Ascension pour visiter mon berceau alsacien : le Sundgau et notamment les villages d'origine de mon premier ancêtre parisien, Ferrette et Vieux-Ferrette.

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Lors des journées du logiciel libre qui se sont déroulées le week-end du 2 et 3 avril à Lyon, je me suis rendue au stand d'Ancestris ainsi qu'à la présentation faite en petit comité pendant près d'1 heure 30. J'ai ainsi pu rencontrer Yannick et Jeannot, qui tenaient le stand, et revoir Briqueloup, qui venait découvrir le logiciel.

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Dans un premier article, nous avons découvert Claude Branciard, soldat qui n’avait même pas 20 ans quand il avait rédigé son testament le lendemain de la mobilisation. Célibataire et orphelin de père, il désirait que tous ses biens reviennent uniquement à sa mère. Puis nous avons suivi son parcours pendant la Première guerre mondiale et la bataille au bois d'Ailly en février 1915 qui lui fut fatale. Cet article va clôturer la narration du parcours de Claude, en révélant comment ses volontés testamentaires ont été exécutées.

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Suite du parcours de Claude Branciard, soldat Mort pour la France qui avait pris la précaution de rédiger son testament au lendemain de la mobilisation. Nous l'avons laissé alors qu'il venait d’incorporer son régiment, en septembre 1914. Nous le retrouvons en février 1915 au Bois d'Ailly dans la Meuse.

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