scribavita

il était une fois mon blog de généalogie

A une époque où nos ancêtres se déplaçaient peu et côtoyaient un nombre relativement restreint d'âmes, ou pour éviter de diluer ses richesses dans de multiples familles, les mariages consanguins faisaient partie des mœurs parfaitement acceptées par tous. Leur seule limite résidait dans le degré de parenté existant entre les futurs membres du couple, degré calculé selon le droit canonique pour les mariages sous l'Ancien Régime, ou selon le droit civil pour les mariages de l'époque moderne.
Pour ce généathème de février et sa généalogie insolite, j'ai décidé d'étudier la situation particulière de couples d'ancêtres de quatre générations successives, dont les mariages entre consanguins à des degrés plus ou moins proches, entraînent un degré d'implexe relativement élevé pour mon arrière-grand-mère. A cela s'ajoute un mariage intra-familial, qui ajoute à la difficulté du sac de nœuds que j'ai eu du mal à dénouer et à raconter...
Avant de vous raconter l'histoire de ces couples à travers les générations, je ferai un petit rappel théorique sur les degrés de parenté, leurs limites au mariage, ainsi que les degrés d'implexe.

Lire la suite...

Dans mon article où je vous racontais comment un simple cultivateur avait été condamné au bagne suite à un infanticide sur son enfant illégitime, je vous disais ne pas avoir trouvé ce qu'était devenue la mère de l'enfant, Jeanne Marie Casset, après les faits et le jugement.
L'une de mes lectrices, Frédérique, que je remercie encore, a trouvé plusieurs informations la concernant. Cela m'a permis de poursuivre les recherches. Voici donc une partie du dénouement de son histoire.

Lire la suite...