scribavita

il était une fois mon blog de généalogie

Lors du précédent épisode qui se déroulait à Manissol, à Saint-Christo-en-Jarez (42), nous avons vécu la naissance de Pierre, mon SOSA 16, puis nous avons passé une journée à la ferme en compagnie de son père, Pierre, sur des terres possédées encore de nos jours par des membres de ma famille. Alors qu’il nous emmenait dans sa charrette pour déclarer la naissance de son fils, j’étais étonnée de la route qu’il nous faisait prendre.
Toujours sous forme de rendez-vous ancestral, voici la résolution d’un mystère christodaire, une épine rencontrée alors que je débutais dans mes recherches généalogiques.

Lire la suite...

Après avoir fait la connaissance de Jeanne et de Pierre qui m’avaient enfin révélé pourquoi ils avaient migré « loin » de leurs terres d’origine (12 kilomètres, ce n’est pas une paille !...), nous les avions laissés en pleine nuit. Couchée dans une chambre à côté de la pièce principale, j’étais restée dans l’angoisse de quelques gémissements émis par Jeanne et du départ en trombe de Pierre.
Toujours sous forme de rendez-vous ancestral, voici la suite de ce premier épisode (accessible dans un précédent article : Pierre et Jeanne, les anticonformistes). Un autre mystère christodaire s’annonce aujourd’hui !

Lire la suite...

Après avoir rencontré François, un mari pas très recommandable ?, et pour mon deuxième rendez-vous ancestral, nous partons dans la Loire, en 1821, chez mes SOSAS 32 et 33.
J’espère que ce rendez-vous me permettra enfin de percer le mystère de mes origines christodaires !

Lire la suite...

Le "rendez-vous ancestral" initié par Guillaume Chaix, généalogiste professionnel du Grenier de nos ancêtres, consiste à se déplacer dans le temps et dans l’espace pour rencontrer l’un de nos ancêtres et discuter directement avec lui. L’article correspondant est à publier le troisième samedi de chaque mois.
Pour ma première participation à ce #rdvancestral, je me suis transportée à seulement quelques kilomètres de chez moi et en 1890, pour discuter avec le grand-père maternel de mon grand-père maternel, François Berthenet. Nous l’avions déjà indirectement rencontré lorsque j’avais raconté comment une provinciale était montée à Paris, puisque sa femme, Anne-Marie Guignier, était partie avec ses deux enfants depuis Dijon après qu’elle ait découvert en 1886, soit 5 ans après leur mariage, que François la trompait. Elle finira par divorcer en février 1887.
Ce que j’ai découvert lors du deuxième mariage de François, en 1890, renforça ma vision qu'il pouvait être un mari pas très recommandable, et m’a incité à le rencontrer pour lui demander quelques explications...

Lire la suite...

Parcourant les minutes de 1921 d’un notaire du Rhône aux Archives départementales, je tombai sur une pochette datée du 30 juin 1921 dont l’intitulé m’interpella :

Testament
de Mr Claude Branciard
Mort pour la France

Ma curiosité de généalogiste s’empressa de lire le document que la pochette contenait. Je découvris une lettre rédigée par un agriculteur de 20 ans, à l’écriture un peu hésitante mais particulièrement appliquée, et dont le contenu semblait avoir été rédigé avec l’aide d’un tiers ayant des connaissances en droit successoral. Outre le contenu émouvant de ce testament, je fus particulièrement troublée quand je découvris la date à laquelle celui-ci avait été rédigé : le 3 août 1914, deuxième jour de la mobilisation de ce qui devint la Première guerre mondiale...

Afin de rendre hommage à Claude Branciard, soldat à l’image de tant d’autres mort pour la France alors qu’il avait à peine 20 ans, trois articles vont modestement esquisser sa biographie.
Le premier d'entre eux présentera son parcours jusqu'à la mobilisation et la rédaction de son testament. Le second article retracera la bataille au cours de laquelle il disparut. Le troisième et dernier article racontera ce qu'il est advenu de ses volontés testamentaires.

Lire la suite...